Les erreurs SEO ressemblent rarement à des erreurs. Un lien cassé, ce n’est rien. Quarante, plus une balise canonical mal configurée et un template sans balises title, et c’est un site qui perd discrètement ses positions sans que personne ne puisse en désigner la cause. L’enjeu explique pourquoi c’est important : les trois premiers résultats organiques captent plus de 75 % des clics, et selon WebFX, 50 % des marketeurs considèrent le SEO comme leur canal au meilleur ROI, ce qui n’est vrai que si le site fonctionne réellement. Je m’appelle Adrian Dąbrowiecki, et l’essentiel de mon travail depuis sept ans consiste à réparer des sites que quelqu’un d’autre a cassés, ou qui se sont cassés tout seuls faute d’entretien. Voici les erreurs que je rencontre le plus souvent, avec leurs corrections, et deux cas tirés de mes propres comptes où les dégâts ont été mesurables.
Qu’est-ce qu’une erreur SEO ?
Une erreur SEO est toute action, ou absence d’action, qui empêche votre site de se positionner aussi bien qu’il le pourrait.
Elle peut être évidente, comme cibler des mots-clés que personne ne recherche. Elle peut être invisible, comme une balise canonical qui demande à Google d’ignorer votre meilleure page. Chargement lent, contenu dupliqué, liens cassés, métadonnées manquantes : aucun de ces problèmes ne paraît grave isolément, mais ensemble, ils décident si le site est compétitif.
Ce que l’on sous-estime, c’est que beaucoup d’erreurs SEO ont un jour été de bonnes pratiques. La recherche évolue, et la bonne pratique d’hier devient le handicap d’aujourd’hui sans que personne n’ait rien fait de mal. La densité de mots-clés était une vraie tactique. Les ancres en correspondance exacte étaient la norme. Les deux pénalisent aujourd’hui les pages qui les utilisent encore. Rester à jour n’est pas un plus, c’est la moitié du travail.
Quelles sont les erreurs SEO les plus courantes ?
Les erreurs SEO les plus courantes sont la sur-optimisation des mots-clés, le contenu dupliqué, les pages lentes, les balises title absentes ou génériques, un maillage interne faible, une mauvaise expérience mobile et des backlinks de mauvaise qualité.
Presque aucune ne vient d’une absence de SEO. Elles viennent du fait de traiter le SEO comme une configuration ponctuelle plutôt que comme un système. Du bon contenu enfoui à trois clics de profondeur. Des landing pages vers lesquelles rien ne pointe. Des templates jamais vérifiés sur mobile. Des erreurs 404 que personne n’a nettoyées après une migration. Du JavaScript qui masque le contenu aux robots d’exploration.
Ce qui complique les choses aujourd’hui, c’est que Google évalue le site dans son ensemble plutôt que page par page. Chaque décision, du temps de chargement à la profondeur du contenu en passant par la structure des liens, renforce ou affaiblit les mêmes signaux de fond : expérience, expertise, autorité et fiabilité. Un site peut n’avoir aucun problème fatal et perdre quand même, parce que quarante petits détails vont tous dans la même direction.
Quelle est la principale erreur SEO des entreprises ?
La plus grosse erreur des entreprises est de mettre le SEO en pause pour se concentrer sur autre chose, généralement le produit, en pensant pouvoir le reprendre plus tard.
C’est impossible, ou en tout cas pas à moindre coût. L’arrêt crée un vide. Les problèmes techniques s’accumulent sans personne pour les repérer, les opportunités de contenu passent, et si seuls les rédacteurs restent sur le sujet, personne n’indique aux développeurs ce qui est faisable, personne n’empêche la cannibalisation et personne n’entretient la structure thématique. Le SEO, c’est la coordination du contenu, du technique et des liens. Supprimez la coordination, et les éléments ne s’additionnent plus.
Ce que cela a coûté, dans un cas concret
J’ai rejoint une entreprise SaaS en tant que spécialiste SEO après qu’elle eut suspendu tout travail SEO pendant plus de deux ans. De temps en temps, un monteur vidéo gérait une petite tâche, mais rien de stratégique. Avant cette pause, l’entreprise était une référence reconnue dans sa niche. Un fort taux de churn l’avait poussée à déprioriser ce canal, et la visibilité comme l’autorité du domaine avaient chuté en conséquence.
Il m’a fallu plus de douze mois pour récupérer ce qui avait été perdu. Cette asymétrie est la leçon à retenir : regagner la confiance de Google prend bien plus de temps que de la gagner la première fois, car les signaux historiques qui faisaient la force du site étaient liés à des pages devenues obsolètes.
L’erreur voisine consiste à confier le SEO à un responsable marketing comme une tâche parmi quinze autres. Dans les catégories concurrentielles, en particulier le SaaS et l’e-commerce sur les marchés anglophones, ce responsable affronte des spécialistes à plein temps pour les trois mêmes positions qui captent l’essentiel du trafic. Résultat prévisible : des performances médiocres, une équipe démotivée et la conclusion que le budget a été gaspillé, alors que le vrai problème était la spécialisation. Comme je l’ai écrit dans la version Landingi de ce guide :
« Le SEO n’est pas une tâche annexe, c’est un métier » Adrian Dąbrowiecki, SEO Mistakes: Popular SEO Issues and How to Solve Them, Landingi
Comment trouver les erreurs SEO d’un site ?
Pour trouver les erreurs SEO, commencez par la Search Console, Ahrefs, Semrush et Screaming Frog, puis examinez ce que les outils ne mesurent pas.
Les outils font remonter des symptômes : liens cassés, erreurs d’exploration, métadonnées manquantes, pages lentes. Ils ne vous disent pas pourquoi le problème existe ni ce qu’il vous coûte. Cette partie-là est manuelle.
Trois vérifications que je fais à chaque audit et qu’aucun outil ne fait à ma place. Combien de clics faut-il pour atteindre votre page commerciale la plus importante depuis la page d’accueil, et ce nombre est-il justifié ? Les liens internes relient-ils des pages réellement liées, ou ont-ils été ajoutés partout où un mot-clé apparaissait ? Et le DOM rendu correspond-il au HTML brut pour tout ce qui compte ? Si ce n’est pas le cas, Google voit peut-être une autre page que vos visiteurs.
La plupart des problèmes SEO sont des problèmes d’alignement. Structure, contenu et performance semblent chacun acceptables isolément, mais ne forment pas un site qui fonctionne. Trouver où le lien se rompt, c’est précisément à cela que sert un audit.
5 erreurs SEO on-site courantes
Les erreurs SEO on-site les plus courantes sont le bourrage de mots-clés, des balises title faibles, l’absence de texte alternatif, les liens internes cassés et le contenu obsolète.
1. Le bourrage de mots-clés
Exemple : un blog de voyage qui vise « meilleures chaussures de randonnée » répète l’expression dans chaque paragraphe jusqu’à rendre la page illisible.
Correction : écrivez pour le lecteur. Utilisez le terme cible naturellement dans le titre, le H1, le premier paragraphe et la meta description, puis appuyez-vous sur des synonymes et des notions connexes. Les systèmes modernes analysent le sens au lieu de compter les répétitions : la version bourrée de mots-clés est tout simplement une moins bonne page.
2. Balises title absentes ou génériques
Exemple : un éditeur de logiciel utilise « Notre produit | Nom de l’entreprise » sur chaque page de fonctionnalité. Cela n’apprend rien aux internautes et ne donne à Google aucune raison de préférer une page à une autre.
Correction : des titres uniques, descriptifs, d’environ 58 caractères maximum, écrits pour donner envie de cliquer. Le taux de clic influence la performance d’un résultat dans le temps : un titre qui génère des clics produit des effets cumulés au-delà de sa position initiale.
3. Texte alternatif des images manquant
Exemple : une boutique met en ligne des centaines de photos produits nommées IMG_1234.jpg, sans attribut alt, et renonce totalement à la recherche d’images.
Correction : décrivez ce que montre réellement l’image, en langage naturel, en incluant le terme pertinent là où il s’insère naturellement. Donnez aussi des noms de fichiers descriptifs. Cela améliore à la fois l’accessibilité, la recherche d’images et la pertinence de la page.
4. Liens internes cassés
Exemple : un article de blog renvoie vers une étude de cas supprimée il y a des mois, envoyant lecteurs et robots vers une page 404.
Correction : auditez régulièrement avec Ahrefs ou Screaming Frog, puis réparez ou redirigez. Les liens cassés gaspillent le budget de crawl et interrompent les parcours que vous avez construits délibérément.
5. Contenu obsolète
Exemple : un article intitulé « Les dernières tendances SEO » se positionne toujours et attire encore du trafic, et chaque personne qui clique y trouve des conseils datant de 2019.
Correction : mettez à jour selon un calendrier régulier, avec de nouvelles données, des affirmations corrigées et des exemples actuels. C’est aussi le travail le plus rentable sur tout site établi, car la page dispose déjà d’autorité et est déjà indexée.
5 erreurs SEO off-site courantes
Les erreurs SEO off-site les plus courantes sont les backlinks de spam, la course à la quantité de liens, le manque de présence de marque, les ancres sur-optimisées et l’absence de citations locales.
1. Backlinks de mauvaise qualité ou de spam
Exemple : une entreprise achète un pack promettant mille liens et perd ses positions en quelques semaines, car les liens provenaient de réseaux de blogs et de forums abandonnés.
Correction : obtenez des liens depuis des sites pertinents dans votre niche, et auditez ceux que vous avez déjà. Désavouez les profils réellement toxiques, mais seulement après avoir établi qu’ils sont la cause du problème et non une coïncidence.
2. La quantité plutôt que la qualité
Exemple : une entreprise SaaS obtient 200 liens d’annuaires et se classe toujours derrière un concurrent cité cinq fois dans des publications sectorielles reconnues.
Correction : moins de liens, mais meilleurs et pertinents. Un lien depuis une publication que lisent vos acheteurs vaut plus que cent liens depuis des sites que personne ne visite.
3. Négliger la présence de la marque en dehors de son site
Exemple : un excellent article est publié et n’est jamais mentionné nulle part : personne ne le voit et personne ne crée de lien vers lui.
Correction : la diffusion fait désormais partie du SEO, ce n’est plus une discipline à part. Mentions de marque, présence dans les communautés et discussions là où se retrouve votre marché alimentent à la fois l’acquisition de liens et la façon dont les systèmes d’IA vous décrivent.
4. Ancres sur-optimisées
Exemple : une agence immobilière crée tous ses backlinks avec l’ancre exacte « appartements à Phoenix », ce qui ressemble à de la manipulation, parce que c’en est.
Correction : un profil naturel mélange ancres de marque, génériques, en correspondance partielle et URL nues. Les profils de liens naturels sont désordonnés ; l’uniformité est le signal que quelque chose a été acheté.
5. Citations locales absentes ou incohérentes
Exemple : un cabinet dentaire au contenu on-page excellent se classe mal sur Maps parce que son nom, son adresse et son numéro de téléphone diffèrent d’un annuaire à l’autre.
Correction : référencez l’entreprise de manière cohérente sur les plateformes qui comptent sur votre marché et gardez des informations identiques partout. De petites incohérences empêchent réellement Google de consolider l’entité.
5 erreurs de SEO technique courantes
Les erreurs de SEO technique les plus courantes sont une mauvaise expérience mobile, des pages lentes, le contenu dupliqué, les problèmes d’indexation et une mauvaise utilisation des balises canonical.
1. Mauvaise expérience mobile
Exemple : un site qui s’affiche bien sur ordinateur présente sur mobile un texte minuscule, des menus cassés et des boutons trop rapprochés.
Correction : une mise en page responsive, un texte de 16 px minimum, des zones tactiles généreuses, les informations clés en haut de page. Testez sur votre propre téléphone, en données mobiles. Si cela vous agace, cela vous fait perdre des clients.
2. Pages lentes
Exemple : une entreprise met en ligne des images d’en-tête de 5 Mo, et la page finit de se charger alors que le visiteur est déjà parti.
Correction : compressez les images, supprimez les scripts et pop-ups inutiles, activez la mise en cache, et traitez les points de PageSpeed Insights en commençant par ceux signalés en rouge. Le JavaScript inutilisé et les images surdimensionnées sont les deux coupables dans la plupart de mes audits.
3. Contenu dupliqué
Exemple : une entreprise de toiture présente dans quatre villes utilise le même texte sur ses quatre pages de localisation, en ne changeant que le nom de la ville.
Correction : rendez chaque page réellement locale, avec de vraies références, des preuves locales et des détails propres à cet endroit. Si la page est le produit d’un rechercher-remplacer, c’est une page satellite, quelle que soit l’intention.
4. Problèmes d’indexation et d’exploration
Exemple : une entreprise lance une rubrique blog, ne soumet jamais le sitemap, et une ligne oubliée du robots.txt bloque entièrement le dossier. Rien n’est indexé et personne ne s’en aperçoit pendant des mois.
Correction : consultez régulièrement le rapport Pages de la Search Console, utilisez l’outil d’inspection d’URL sur les pages importantes, gardez le sitemap à jour et soumis, et relisez le robots.txt après chaque déploiement.
5. Mauvaise utilisation des balises canonical
Exemple : une boutique fait pointer la balise canonical de chaque variante de produit vers la catégorie parente, si bien que Google ignore les variantes alors que chacune cible des requêtes différentes.
Correction : des canonical autoréférentes sur les pages qui doivent être indexées indépendamment. Ne pointez ailleurs que lorsque le contenu est réellement quasi identique et que vous voulez consolider les signaux. C’est de loin la manière la plus fréquente dont je vois des sites désindexer leurs propres meilleures pages.
5 erreurs de SEO local courantes
Les erreurs de SEO local les plus courantes sont une fiche Google Business Profile incomplète, des avis ignorés, l’absence de pages par localisation, l’absence d’engagement local et l’absence de ciblage de mots-clés locaux.
1. Une fiche Google Business Profile incomplète
Exemple : une boulangerie apparaît comme temporairement fermée parce que personne n’a mis à jour les horaires des jours fériés, pendant que la boutique d’en face récupère la clientèle du midi.
Correction : traitez la fiche comme une vitrine. Remplissez tous les champs, ajoutez des photos, listez vos services, tenez les horaires à jour. Selon Google, les entreprises dont la fiche est complète ont 2,7 fois plus de chances d’être perçues comme fiables.
2. Ignorer les avis
Exemple : deux barbiers proposent le même service. L’un a 120 avis avec des réponses du gérant, l’autre en a trois datant de 2019, sans aucune réponse.
Correction : demandez des avis régulièrement et répondez à tous, surtout aux avis critiques. Les réponses sont visibles par les futurs clients et montrent une entreprise active.
3. Pas de pages dédiées à chaque localisation
Exemple : une entreprise de nettoyage qui intervient dans trois villes n’a qu’une page de services générique et ne se positionne dans aucune d’elles.
Correction : une vraie page par localisation, avec la ville dans le titre, le H1 et le texte, plus des preuves locales. De vraies différences, pas un template avec une variable.
4. Aucun engagement local
Exemple : un restaurant publie de superbes photos et ne répond jamais aux commentaires, tandis qu’un concurrent échange chaque jour avec ses clients et se fait partager.
Correction : soyez présent là où se trouve déjà votre audience locale. Cela génère les mentions et les signaux de marque qui soutiennent indirectement le référencement local.
5. Ne pas cibler de mots-clés locaux
Exemple : un dentiste optimise pour « meilleur dentiste » et disparaît derrière des concurrents nationaux au lieu de se positionner sur « dentiste familial à Akron ».
Correction : recherchez des termes géolocalisés et utilisez-les naturellement dans les intertitres, les titres, les textes alternatifs et le contenu. Moins de volume, une intention bien plus forte et nettement moins de concurrence.
5 erreurs courantes en référencement international
Les erreurs de référencement international les plus courantes sont un hreflang incomplet, les redirections automatiques, la traduction au lieu de la localisation, un même jeu de mots-clés réutilisé sur plusieurs marchés et une autorité dispersée sur trop de domaines.
Cette section ne figure pas dans la plupart des guides sur les erreurs SEO, et c’est pourtant là que je passe l’essentiel de ma semaine de travail.
1. Hreflang incomplet ou défectueux
Le hreflang échoue sans prévenir. Une balise de retour manquante invalide la paire, et rien ne vous le signale tant qu’une version linguistique ne commence pas à perdre du trafic au profit d’une autre. Quand un client me dit que sa page américaine passe soudain devant sa page britannique au Royaume-Uni, c’est presque toujours la raison. Validez après chaque déploiement, pas une seule fois au lancement.
2. Redirections automatiques basées sur l’IP
Forcer les visiteurs vers une version selon leur adresse IP agace toute personne en déplacement ou utilisant un VPN, et peut empêcher les robots d’atteindre les versions dont ils sont redirigés. Suggérez une version, ne l’imposez jamais, et laissez toujours un moyen visible de changer.
3. Traduire au lieu de localiser
Une page traduite mot à mot cible des expressions que personne ne tape sur ce marché, et sonne étranger même quand la grammaire est parfaite. La recherche de mots-clés doit être refaite de façon native, et le texte doit être adapté en termes de registre, d’exemples, de devise et de mentions légales.
4. Un seul jeu de mots-clés pour tous les marchés
Des pays qui partagent une langue ne forment pas un seul marché. L’Allemagne, l’Autriche et la Suisse diffèrent par leur vocabulaire et leurs attentes. Les États-Unis et le Royaume-Uni diffèrent par l’orthographe et le nom des produits. Les traiter comme une seule cible dégrade les résultats partout.
5. Disperser l’autorité sur des ccTLD trop tôt
Des domaines nationaux distincts envoient le signal géographique le plus fort, mais partent de zéro en termes d’autorité et nécessitent chacun leur propre acquisition de liens. Sauf si un marché est stratégiquement central, les sous-répertoires l’emportent généralement, car ils héritent de la force que vous avez déjà construite. Pour en savoir plus sur ces arbitrages, consultez notre guide du référencement international.
Quel est l’impact des erreurs SEO sur le positionnement et le trafic ?
Les erreurs SEO affectent le positionnement et le trafic en perturbant la façon dont Google explore, indexe et évalue un site, et les dégâts peuvent être progressifs ou immédiats selon ce qui a cassé.
Un maillage interne dilué dégrade les choses lentement. Un changement de structure d’URL casse tout le jour même.
Ce qu’a coûté un changement d’URL, dans un cas concret
Le 27 avril 2024, j’ai vu les clics et les impressions chuter brutalement sur un compte juste après un changement de structure d’URL. L’intention était raisonnable : déplacer les articles d’un répertoire unique /blog/ vers des répertoires par catégorie comme /seo/. La mise en œuvre ne l’était pas. Une erreur de configuration a laissé les deux versions en ligne simultanément, chacune avec une balise canonical pointant vers la nouvelle page générée.
Cette duplication a coupé le lien entre les pages et leurs données de performance historiques. Les signaux de classement sont propres à chaque URL et reposent sur un engagement de long terme : même avec des canonical et des redirections en place, les nouvelles destinations n’avaient aucun historique à récupérer, et les positions ont chuté.
Le trafic s’est rétabli progressivement une fois que nous sommes revenus aux URL d’origine et avons mis en place de vraies redirections 301, ce qui a permis à Google de réassocier les pages à leur historique. Cette récupération est l’exception plutôt que la règle. Dans la plupart des cas que j’ai vus, modifier les chemins d’URL sans plan de migration rigoureux coûte des positions pendant longtemps, parfois définitivement.
Quelles sont les erreurs SEO courantes sur WordPress ?
Les erreurs SEO les plus courantes sur WordPress sont des structures d’URL peu claires, le contenu dupliqué généré par les archives, l’indexation désactivée par mégarde, l’absence de plugin SEO et des images non optimisées.
Des URL du type /?p=123 ne donnent aucun contexte aux moteurs de recherche. Les archives de catégories, d’étiquettes et de dates créent souvent plusieurs chemins vers le même contenu. Et l’option de Réglages > Lecture qui demande aux moteurs de ne pas indexer le site est cochée bien plus souvent qu’on ne le croirait, généralement un vestige d’un environnement de préproduction.
Correction : définissez des permaliens descriptifs, contrôlez délibérément l’indexation des archives, vérifiez le réglage de visibilité, installez Rank Math ou Yoast pour les métadonnées et le balisage schema, et compressez les images avec de vrais textes alternatifs. Sur WordPress, le poids du thème compte aussi : un thème trop lourd est un problème de performance qu’aucun plugin ne peut corriger.
Quelles sont les erreurs SEO courantes sur Shopify ?
Les erreurs SEO les plus courantes sur Shopify sont l’absence de recherche de mots-clés, des balises meta génériques, des descriptions produits dupliquées, un maillage interne décousu et l’absence de suivi des performances.
Les particularités structurelles de Shopify ajoutent leurs propres problèmes : des produits accessibles via plusieurs chemins de collections, et un filtrage par tags qui génère à grande échelle des URL quasi dupliquées. Les deux exigent une vraie rigueur sur les canonical, plutôt que de supposer que la plateforme s’en charge.
Correction : faites votre recherche de mots-clés à partir de données plutôt qu’à l’instinct, rédigez des métadonnées pour chaque produit et chaque collection, remplacez les descriptions fabricant sur les produits qui génèrent du chiffre d’affaires, reliez délibérément collections et produits, et gardez la Search Console ouverte.
Quelles sont les erreurs SEO courantes en e-commerce ?
Les erreurs SEO les plus courantes en e-commerce sont les descriptions produits dupliquées, une structure de site faible, de mauvaises performances sur mobile, un chargement lent et des métadonnées génériques.
Le contenu dupliqué est structurel plutôt que le fruit de la négligence. Chaque boutique qui vend le même catalogue part des mêmes textes fabricant, et réécrire dix mille descriptions n’est pas réaliste. La réponse viable est la priorisation : réécrivez ce qui rapporte, utilisez des attributs et caractéristiques uniques ailleurs, et acceptez une longue traîne non optimisée.
Correction : des URL hiérarchiques propres, des pages catégories traitées comme de vrais actifs de positionnement plutôt que comme de simples listes de produits, une navigation à facettes contrôlée pour ne pas générer une infinité de combinaisons explorables, et des métadonnées générées à partir d’attributs réels plutôt que d’un template.
Quels sont les problèmes SEO les plus fréquents sur les landing pages ?
Les problèmes SEO les plus fréquents sur les landing pages sont un contenu trop maigre, des balises title absentes, un chargement lent, un maillage interne faible et l’absence d’optimisation mobile.
Les landing pages échouent d’une façon bien particulière : elles sont magnifiquement conçues et dépouillées de tout ce qu’un moteur de recherche peut évaluer. Si la page ne contient presque pas de texte, il n’y a rien à positionner, aussi bon que soit le taux de conversion sur le trafic qu’elle reçoit déjà.
Correction : gardez assez de substance pour répondre à la requête avant l’appel à l’action, faites des liens vers la page depuis des contenus connexes pour qu’elle ne soit pas orpheline, et intégrez la vitesse de chargement au brief de design plutôt que de la corriger après coup.
Quels sont les problèmes les plus fréquents du SEO programmatique ?
Les problèmes les plus fréquents du SEO programmatique sont un contenu généré par template trop maigre, les pages dupliquées, un maillage interne faible, un mauvais alignement avec l’intention de recherche et l’absence de données structurées.
Les pages programmatiques fonctionnent lorsque chacune contient quelque chose de réellement différent, tiré de données réelles. Elles échouent lorsque le template l’emporte sur la substance, ce qui se heurte aujourd’hui directement aux règles de Google sur le contenu produit à grande échelle.
Correction : générez les pages à partir d’un jeu de données présentant une vraie variation, alignez chaque type de page sur un schéma de requête précis, intégrez les pages au maillage du site plutôt que de les laisser isolées, ajoutez des données structurées, et appliquez le même test que pour les pages de localisation : cette page mériterait-elle d’être publiée si les moteurs de recherche n’existaient pas ?
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La plupart des erreurs ci-dessus sont découvertes plutôt qu’évitées, car le temps que quelqu’un s’y intéresse, elles coûtent du trafic depuis des mois. C’est à cela que sert un audit. Marketer Coffee est une agence de référencement international basée en Pologne qui accompagne des marques SaaS et e-commerce aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe, à des tarifs inférieurs de 40 à 60 % à ceux d’agences américaines et britanniques comparables. Chaque mission débute par un audit préliminaire gratuit portant sur l’indexation, les canonical, le hreflang, les Core Web Vitals, le contenu dupliqué et le profil de liens dont vous avez peut-être hérité, accompagné d’un plan sur 90 jours qui classe les corrections selon ce qu’elles vous coûtent réellement.
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Rédigé par Adrian Dąbrowiecki, fondateur de Marketer Coffee et consultant SEO avec plus de 7 ans d’expérience dans le SaaS et l’e-commerce. Statistiques : WebFX, Google. J’ai aussi coécrit un guide sur ce sujet pour Landingi : SEO Mistakes: Popular SEO Issues and How to Solve Them.






